& En toute égoisme. Pardon. Pardonne moi Mon Amour. Je t'aime. Jamais je n'aurais voulu te blesser. Sur ce point c'est vrai, je ne pensais qu'à ma gueule. Qu'à ma vie. Qu'à la Notre. & pas à Toi. J'ai fais naître une absurdité profonde dans mon esprit, qui mène à la blessure d'un Homme. Qui jamais n'aurais pu dire que sans m'en rendre compte. Il m'arrrivait de le blesser. Je t'aime. Trop pour te blesser. Trop pour me prendre la liberté de juger une chose à laquelle tu tiens plus que tout au monde. Celle qui te rend fièr. Celle dont je suis parfois en admiration mais qui ne rendre pas dans le chemin de l'acceptable pour une personne qui fait face à la peur omniprésente de perdre un être cher à sa vie. Excuse moi. En environ une phrase j'ai toute une réalité de quatre mois qui m'est soudainement retombée à la gueule. Je te blesse. Je me suis bléssée. Je nous blesse. & il m'arrive meme parfois de remuer le couteau dans la plaie. Serait-elle si profonde qu'on ne pourrait la guérir par aucun moyen ? Pas même du meilleur antiseptique ? Peut-etre par l'Amour. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je m'en veux. Tu veux que j'oublie. Mais non je n'oublie pas. Je m'en veux. En une fraction de seconde je me suis retrouvée plus immonde, égoiste, invivable, dégueulasse & dégoutante qu'aimante. Mais malgré tout, je t'ai toujours aimé. A n"importe qu'elle moment je t'ai aimé. Meme en te répétant maintes & maintes fois que j'avais peur. Que oui, quelque part, je te reprochais de faire ce métier. En ayant la crainte qu'il prenne une part telle dans Notre présent qu'il fasse disparaître le Nous. Tu m'as juré d'être toujours là pour moi. Mais je m'obstine à avoir peur, peur de la réalité. Toutes les excuses du monde n'y changeront rien, ce qui est fait est fait, ce qui est dit est dit, ce qui est ressentit est ressentit. Je t'aime.